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INFRASTRUCTURES

Le réseau de transport est constitué de 16 238 kilomètres de voies navigables, de 5 033 kilomètres de voies ferrées qui datent pour l'essentiel de l'époque coloniale, de 145 000 kilomètres de routes nationales et régionales et des pistes secondaires rurales, de 7 400 kilomètres d'axes urbains et de 270 aéroports répartis sur l’ensemble du pays, dont 5 aéroports internationaux (à Kinshasa, Lubumbashi, Kisangani, Goma et Gbadolite).

La R. D. du Congo est un pays semi-enclavé du fait qu’en plus de la faible densité de ses réseaux de communication (0,074 km de voies de communication au km²), elle ne possède qu’une façade maritime, sur l'océan Atlantique, de 37 km.

Pour un pays aussi vaste (2 345 409 km2), les infrastructures jouent un rôle majeur. La situation du système des transports en République démocratique du Congo est désastreuse. La réalité de la situation se traduit par une insuffisance totale de l’offre des services de transports, accentuée par le mauvais état des infrastructures de transports et par une non-satisfaction chronique de la demande.

Le réseau de transports n’offre plus aux secteurs économiques les infrastructures et les services qui favorisent les échanges de toutes natures et qui améliorent la mobilité des personnes et des biens. Cette carence constitue un obstacle majeur au développement économique, entrave les échanges commerciaux, et restreint l’accès des populations aux services sociaux de base.

D'importants partenariats avec la République populaire de Chine sont annoncés en septembre 2007. Ceux-ci concernent notamment la complétion est-ouest du réseau ferroviaire, et qui verrait la création d'une ligne continue entre Matadi (Bas-Congo) et Sakania (Katanga). La route Kisangani -Kasumbalesa (frontière avec la Zambie) serait à réhabiliter. Le tronçon Lubumbashi - Kasumbalesa deviendrait une autoroute, bien que la route nationale ait été déjà réfaites récemment. Dans le même registre, les investisseurs brésiliens vont aussi dans le même sens que les chinois.