LA FAUNE & LA FLORE

LA FAUNE

La faune congolaise est riche en espèces diverses, adaptées chacune aux conditions climatiques et floristiques. Certaines espèces se rencontrent dans tous les milieux. Le principal problème de la faune congolaise est d'être victime, depuis lontemps, du braconnage. 

Les mammifères sont représentés en République démocratique du Congo par un si grand nombre de formes qu’il est peu probable de trouver dans le monde entier une région qui, sous ce rapport, pourrait égaler ce pays. Environ en demi millier d’espèces peuplent cette partie centrale de l’Afrique et beaucoup d’entre elles comprennent chacune plusieurs sous-espèces ou races locales, ce qui augmente considérablement le nombre de " formes " qu’on y distingue. 

La quantité de genres de mammifères peuplant le continent africain dépassant légèrement le nombre de trois cents, on peut estimer qu’environ deux tiers de ces genres constituent la faune mammalienne du Congo. 

De plus, cette faune est remarquable du fait qu’elle comprend beaucoup d’espèces de grande et même de très grande taille, telles que l’éléphant africain (le plus grand des mammifères terrestres actuels), la girafe (le plus haut des animaux) et le gorille (le plus grand de tous les primates). Ce vaste pays présente, en outre, l’intérêt particulier d’être un refuge pour certaines espèces disparues en dehors de ses frontières, principalement à la suite de la destruction de la forêt primitive qui, heureusement, recouvre encore une grande partie de son territoire ; l’okapi doit être cité le premier au nombre des espèces ainsi conservées.


LA FLORE


Le code forestier a été promulgué en 2002 en lieu et place de l’ancienne réglementation coloniale datant de 1949. En dépit des menaces qui pèsent sur ces forêts, les données sur les ressources forestières restent encore très partielles et ne concernent qu’une partie du territoire congolais.

Les forêts de la RDC couvrent environ 135 millions d’hectares dont 99 millions de forêts denses humides, soit 67% du territoire national. Elles représentent près de la moitié des forêts tropicales humides d’Afrique. A l’instar des autres secteurs économiques, le secteur forestier est aussi entré dans une phase de relance après la longue période trouble de la décennie 1990.